Le bonheur c’est…Le gros luxe

Il y a longtemps que je contemplais l’idée de participer au #RDVBAM.
Soit le thème ne me parlait pas, soit les délais m’échappaient.

Quand j’ai vu passer le thème de Novembre, j’ai tout de suite voulu y participer.
Seulement en commençant à y réfléchir, je me suis rendue à quel point le sujet était vaste et même complexe.
En déambulant dans les rues parisiennes, je suis tombée sur cette affiche et j’ai tout de suite fait le lien: Le bonheur c’est le gros luxe!

rdvbam-bonheur-2Avant de plancher sur ce qu’est ma philosophie sur le sujet, je vais vous donner la définition du Larousse que je trouve très sommaire:

« Un état de complète satisfaction »

…et celle de wikipédia que je trouve plus substantielle:

« Un état durable de plénitude, de satisfaction ou de sérénité, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, le stress, l’inquiétude et le trouble sont absents. »

Comme vous le constatez, cette définition est très large.

Le bonheur pour moi est le fait de trouver l’équilibre dans sa vie et être en paix avec soi même.

Dans la société dans laquelle on vit et vu le modèle sociétal vers lequel on tend, il est de plus en plus difficile d’être heureux.
On possède plus, tout est à portée de main, …etc. Et malgré tout, on cherche toujours à en avoir encore plus, à vivre ce que les autres vivent…etc.

rdvbam-bonheur-3Les gens ont plus, mais ne sont jamais satisfaits, jamais contents. Pourquoi?
Je ne le sais pas et je ne le comprends pas.
Avoir des ambitions c’est bien mais vivre en se regardant au travers du prisme idéalisé de la vie des autres est une erreur.

En ce qui me concerne, je trouve le bonheur dans les petites choses de la vie et de tous les jours.
C’est aussi simple que faire un compliment, sourire et converser avec des inconnus, danser quand j’en ai envie, parler à mes proches, ne pas répondre aux provocations, prendre le temps de souffler.

Le bonheur c’est aussi se mettre à la place de l’autre. 

Par exemple, je devenais furieuse à chaque fois que la lunette des toilettes était levée…furax je vous dis! Ça me bouffait!
Puis un jour je me suis dit que ce n’était pas possible de se mettre dans des états pareils et là je me suis assise sur la lunette donc…je réfléchis mieux ainsi lol!
Je me suis assise et j’ai pensé : « Bah lui aussi ça doit le faire chier de lever la lunette à chaque fois pourtant il ne s’énerve jamais! ». Ce fut le déclic!
Cette situation n’est pas grave! C’est juste une chose à faire point barre! Et depuis, je suis bien contente de m’être débarrassée d’une telle colère!

rdvbam-bonheur-4Quand on parle de pression de la société, nombreux sont ceux qui oublient que la société c’est eux.
Quel diplôme tu as (ou si tu vis en région parisienne dans quelle école tu es allé), où tu travailles, quel âge tu as, as-tu quelqu’un dans ta vie, as-tu des enfants, quel est ton code postal, dans quelle surface tu vis, quelle voiture tu conduis, sont les questions qui sont posées machinalement mais personne ne demande Comment vas-tu? ou Es-tu heureux?
Quand je dis demander comment quelqu’un va, je ne parle pas de la question que tout le monde pose mais dont personne ne souhaite connaître la réponse. Ce qui a d’ailleurs le don de m’énerver.
Je parle de s’intéresser à l’autre et d’écouter ce que l’autre a à dire.
Je parle d’échanger sans artifices, sans jugement, sans désir de fouiner dans l’intimité pour collecter les dossiers ou d’en faire des story time.

rdvbam-bonheur-1Le bonheur c’est apprendre à se connaître, savoir qui on est ou qui on ne veut pas être, vivre pour soi et respecter l’autre.

Mon bonheur c’est de savoir mes proches en bonne santé, les voir grandir, et s’épanouir.
Toutes ces petites choses et bien d’autres encore, font mon bonheur.

Ce que j’ai aussi compris, est que le bonheur est une quête, un luxe que tout le monde ne peut pas ou ne pense pas à s’offrir.

Pour découvrir ce que pensent les autres participantes sur le sujet, je vous invite à les découvrir sur facebook.RDVBAM-Novembre-LeBonheur

Be You,
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#NMA2017 Ne me remerciez pas!

Samedi 04 Novembre avait lieu la n-ième édition des NRJ Music Awards.
Après plus de 7 ans à éviter ce programme, je me suis dit que cette année j’allais lui donner une chance et le regarder. Pas regarder des bribes en passant entre deux réclames, non! le regarder du début à la fin.

Si je vous en parle aujourd’hui, ce n’est pas juste pour vous partager ma fierté d’avoir relevé le défi, mais c’est parce que Matt Pokora n’a pas gagné et je pense que c’est un peu grâce à moi.
Je veux dire, depuis combien d’années il gagne déjà? Ses fans sont forts quand même! Il peut sortir un album deux mois avant la cérémonie et gagner le prix du meilleur artiste masculin francophone de l’année…Du moins ça c’était avant!

En me félicitant de ce dénouement donc, je me suis retrouvée à retracer la genèse et l’évolution de la carrière du bonhomme. La voici!

C’est en 2003 dans le télé-crochet (oui ça s’appelait ainsi!) Pop Stars que Matthieu (je vous rassure, il a un nom de famille qui n’est pas Pokora) tout droit sorti d’un des quartiers les plus mal famés de Strasbourg fait son apparition à la TV.
Blond, chétif, baggy, durag sous casquette et bandant à chaque prestation (et je parle au sens littéral), il émut le jury. Au fil des épreuves, il s’est révélé suffisamment intéressant au point où les producteurs ont voulu le garder.

M.POKORA-en-2003jpgVenu seul, il ressort vainqueur de cette émission au sein du groupe Linkup (le B2K à la française) aux côtés d’Otis qui pour moi avait le plus beau timbre et d’un troisième qui servait je ne sais toujours pas à quoi.

Moins d’un an après la formation du groupe et un succès avorté, Matt le beau gosse qui fait hurler les gonzesses et donne des migraines aux parents démarre sa carrière solo.

Avec le tube « Elle me contrôle » on découvre le Usher français:
il danse, il chante, il a des abdos…la totale quoi!

C’est un franc succès! Personne n’est comme lui…mais lui est comme Usher quand même hein!

Il enchaîne succès sur succès jusqu’au jour où il décide d’être lui-même. Bah là c’est comme tout ce qui rime avec chérie…ça marche moins bien.

Il prend donc du recul, se recentre sur lui-même et revient en tant que…Justin Timberlake français. 

N’écarquillez pas les yeux comme ça! Il y a eu une réflexion derrière. Quand il était Usher, ce dernier faisait un tabac. Si si! c’était la période U got it…U got it bad, U Remind Me of a girl…that I…Once Knew…See her face whenever I…I look…at you…etc.

Quand la fièvre noire américaine est retombée, une autre fraîchement débarquée de Memphis, Tennessee affirmait son statut de sex symbol en faisant revivre le sexy : Justin Timberlake donc!

M_Pokora_MP3En se réinventant en JT avec l’aide du très grand Timbaland (je dois avouer que le mec lui a fait ça sale quand même!), il pensait réitérer le même exploit sauf que les temps avaient changé.
Grâce au boom du web (free et les forfaits illimités) et surtout à Youtube (des plateformes comme Yahoo et Dailymotion assuraient aussi avant hein!), ces artistes étaient plus accessibles et il ne fallait plus payer des sommes indécentes pour un abonnement à MTV, MCM ou Trace pour avoir accès à tous ces artistes.
En gros, la place de JT dans le cœur des minettes était prise et il n’y avait pas de place pour une pâle copie qui plus est, chantait en anglais, une langue farouchement détestée par les mangeurs de baguette. Résultat, une daube monumentale! CQFD!

C’était un coup dur pour Matt redevenu Matthieu, le petit gars qui rêvait de foot et de scène, et même de scènes de foot.

Bref, une deuxième introspection s’impose.

Introspection pendant laquelle il redevient lui-même…du moins un cours instant!
Pendant cette phase de remise en question, à l’ombre de son palmier, il réfléchit à son prochain disque mais surtout à sa prochaine identité.
Si vous ne l »avez pas encore compris, M Pokora conçoit l’expérience comme une identité secrète, un personnage qu’il réincarne.

Après mûre réflexion, et là j’admets qu’il y a du génie, il a décidé de se réincarner en Bruno Mars.

Oui le nain, la bête de scène, le musicien hors-pair, le chanteur hors-catégorie, ouiiii lui-même!!!!
Mpoki décide donc qu’il sera la copie de l’artiste le plus en vogue mais, comme il a aussi appris de ses erreurs du passé, il ne va pas chanter en anglais parce que…eh! ON EST EN FRANCE QUAND MÊME!
Il sent qu’il lui manque un truc, le truc qui fasse que tous les français adhèrent au projet et ce truc c’est qui? CLAUDE LE FRANÇAIS, Cloclo national!

Les chansons de Cloclo sont mémorables!

Chez toi, tu ne les écoutes ja-mais, au grand ja-mais! Mais dès que tu les entends en soirée, tu bondis de ton siège, chante à tue-tête et laisse ton corps être possédé par des mouvements étranges.
Bref! Cloclo tu ne sais pas comment, ni pourquoi, mais tu le kiffes et tu en redemandes…Cloclo c’est le succès assuré!

mpokoramywayjpgVoilà comment on en est là aujourd’hui…voici comment depuis 2 ans qui en paraissent 10, vous subissez les chansons de Cloco, des pas de danse jambes écartées, simulations de rapports sexuels ou de conversations avec la cuvette des toilettes..au choix n’est-ce pas? Tout ça même quand vous voulez être en paix dans votre canapé, que vous n’êtes pas en soirée, ou pas bourrés pour supporter ça.

Maintenant, le plus important: vous pensez que quelle sera sa prochaine réincarnation?
Moi je dis qu’après une période creuse à essayer d’être lui, il reviendra en un mix entre Ed Sheeran et Goldman ou Renaud (ou un autre artiste français monument national).
Et les haters diront qu’il n’a pas de talent! Pfff…

Allez! Je ne veux pas rigoler toute seule, faites moi connaître vos pronostics!

©images: les internets

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Contre la dictature des bien-pensants et des féministes

Hello Hello!
Cet article ne devait jamais voir le jour parce qu’il n’avait jamais prévu d’être écrit et encore moins publié il y a 48h encore.
L’impulsion à l’origine de ce recueil est la somme des discussions et des réflexions que j’ai pu avoir ces derniers mois sur divers sujets de société.

Je m’estime être humaniste.

Ce que j’entends par là, c’est que j’envisage et oeuvre pour un monde harmonieux où chacun trouve sa place et où personne n’écrase l’autre. En gros, je suis sensible aux injustices et inégalités.
Parmi les sujets qui m’ont récemment interpellés, une chose leur est commune: l’intolérance.